ET SI LA FRANCE NE MARCHAIT QU'AVEC DES ÉOLIENNES ?
Dans sa rubrique "questions et réponses", le site "Connaissances des énergies" s'est interrogé, lundi 11 juin, sur une question pratique : Combien faudrait-il d’éoliennes pour satisfaire la consommation électrique française ? Et combien d’espace faudrait-il leur consacrer ?
En partant des données publiées fin 2011 concernant le parc éolien français, composé de plus de 4050 éoliennes terrestres, "Connaissances des énergies" a calculé le nombre d’éoliennes qui seraient nécessaires pour satisfaire la consommation électrique française :
118 600 éoliennes de 2 MW.
Pour placer les éoliennes sur le sol français, il faudrait leur consacrer un espace d’environ 2 850 000 hectares, "soit une surface légèrement plus grande que la Bretagne", précise le site.
"Connaissances des énergies" explique toutefois que, pour le moment, deux contraintes majeures empêcheraient la réalisation de ce projet. La variabilité du vent et le prix élevé du stockage de l’électricité seraient des freins importants à la multiplication des éoliennes. Entre autres, "les zones optimales pour implanter des éoliennes sont limitées, y compris en mer. Au-delà d’une certaine puissance installée, les éoliennes devraient être installées dans des zones moins ventées et auraient alors un facteur de charge plus faible", assure le site.
Article paru dans L'USINE NOUVELLE du 12 juin 2012
mercredi 13 juin 2012
lundi 11 juin 2012
Mont-Saint-Michel : exigences de l'Unesco
L'Unesco envisage de demander à la France d'améliorer son périmètre d'exclusion des éoliennes autour du mont Saint-Michel et de modifier le projet de passerelle qui doit remplacer l'actuelle digue-route entre le rocher et la côte en 2015, a-t-on appris lundi auprès de l'organisme. |Damien Meyer
L'Unesco envisage de demander à la France d'améliorer son périmètre d'exclusion des éoliennes autour du mont Saint-Michel et de modifier le projet de passerelle qui doit remplacer l'actuelle digue-route entre le rocher et la côte en 2015, a-t-on appris lundi auprès de l'organisme. C'est ce qui ressort d'un projet de décision mis en ligne sur le site de l'Unesco et qui doit être soumis au vote entre le 27 et 29 juin, lors de la 36e session de l'organisme onusien à Saint-Petersbourg.
Le comité de patrimoine mondial "accueille avec satisfaction l'engagement de l'Etat partie à établir une zone d'exclusion des éoliennes" mais "prend note de la nécessité de définir une méthode, pas adoptée à ce jour, satisfaisante d'établissement d'une zone d'exclusion" des éoliennes, selon le projet en ligne. L'Etat a annoncé en mars préparer un périmètre d'exclusion des éoliennes qui doit être finalisé d'ici à septembre. Il s'agit d'un ovale d'une quarantaine de kilomètres de rayon à l'ouest et à l'est du rocher classé au patrimoine mondial de l'Unesco, d'une vingtaine de kilomètres au nord et au sud.
La mission de l'Unesco, qui s'est rendue au mont du 22 au 24 novembre 2011, "a pris note à la présence d'éoliennes qui sont visibles depuis le Mont-Saint-Michel même à plus de 20 kilomètres de distance - tel le parc éolien de Trémeheuc, situé à environ 23 kilomètres du site", selon le document préparatoire.
"Le mouvement des hélices des éoliennes dans la journée et les lumières la nuit ont un effet préjudiciable à ce qui est considéré comme un paysage éternel de terre et d'eau. Les éoliennes interrompent les perspectives visuelles du Mont, en particulier pour les pèlerins", a estimé la mission,
selon le document.
"Les éoliennes ont un impact négatif sur le cadre paysager du bien (ndlr: le Mont) (...) qui véhicule sa valeur universelle exceptionnelle", ajoute la mission.
L'Unesco envisage en outre de demander une modification du projet de rétablissement du caractère maritime du mont Saint-Michel (RCM). Il s'agit de baisser la hauteur du terre-plein sur lequel doit s'appuyer, à l'arrivée au mont, le pont passerelle qui doit remplacer l'actuelle digue-route en 2015. L'organisation "demande à l'Etat partie de garantir que la hauteur de la zone d'accès érigée aux abords immédiats du Mont (terre-plein) ne dépasse pas 6,80 mètres afin de minimiser son impact visuel".
Or l'Etat a rappelé le 13 avril dans un communiqué qu'il maintenait la hauteur de ce gué à 7,30 mètres et répondait défavorablement à la demande du syndicat mixte qui gère le projet de RCM de le baisser à 6,80 mètres. Cette hauteur est indispensable à l'organisation des secours au Mont, avait-il estimé. Un porte-parole de l'Unesco à Paris a précisé que ce projet de décision pouvait aussi bien être "adopté tel quel" qu'être "amendé" lors de son examen fin juin.
Article paru dans LE PARISIEN du 11 juin 2012
L'Unesco envisage de demander à la France d'améliorer son périmètre d'exclusion des éoliennes autour du mont Saint-Michel et de modifier le projet de passerelle qui doit remplacer l'actuelle digue-route entre le rocher et la côte en 2015, a-t-on appris lundi auprès de l'organisme. C'est ce qui ressort d'un projet de décision mis en ligne sur le site de l'Unesco et qui doit être soumis au vote entre le 27 et 29 juin, lors de la 36e session de l'organisme onusien à Saint-Petersbourg.
Le comité de patrimoine mondial "accueille avec satisfaction l'engagement de l'Etat partie à établir une zone d'exclusion des éoliennes" mais "prend note de la nécessité de définir une méthode, pas adoptée à ce jour, satisfaisante d'établissement d'une zone d'exclusion" des éoliennes, selon le projet en ligne. L'Etat a annoncé en mars préparer un périmètre d'exclusion des éoliennes qui doit être finalisé d'ici à septembre. Il s'agit d'un ovale d'une quarantaine de kilomètres de rayon à l'ouest et à l'est du rocher classé au patrimoine mondial de l'Unesco, d'une vingtaine de kilomètres au nord et au sud.
La mission de l'Unesco, qui s'est rendue au mont du 22 au 24 novembre 2011, "a pris note à la présence d'éoliennes qui sont visibles depuis le Mont-Saint-Michel même à plus de 20 kilomètres de distance - tel le parc éolien de Trémeheuc, situé à environ 23 kilomètres du site", selon le document préparatoire.
"Le mouvement des hélices des éoliennes dans la journée et les lumières la nuit ont un effet préjudiciable à ce qui est considéré comme un paysage éternel de terre et d'eau. Les éoliennes interrompent les perspectives visuelles du Mont, en particulier pour les pèlerins", a estimé la mission,
selon le document.
"Les éoliennes ont un impact négatif sur le cadre paysager du bien (ndlr: le Mont) (...) qui véhicule sa valeur universelle exceptionnelle", ajoute la mission.
L'Unesco envisage en outre de demander une modification du projet de rétablissement du caractère maritime du mont Saint-Michel (RCM). Il s'agit de baisser la hauteur du terre-plein sur lequel doit s'appuyer, à l'arrivée au mont, le pont passerelle qui doit remplacer l'actuelle digue-route en 2015. L'organisation "demande à l'Etat partie de garantir que la hauteur de la zone d'accès érigée aux abords immédiats du Mont (terre-plein) ne dépasse pas 6,80 mètres afin de minimiser son impact visuel".
Or l'Etat a rappelé le 13 avril dans un communiqué qu'il maintenait la hauteur de ce gué à 7,30 mètres et répondait défavorablement à la demande du syndicat mixte qui gère le projet de RCM de le baisser à 6,80 mètres. Cette hauteur est indispensable à l'organisation des secours au Mont, avait-il estimé. Un porte-parole de l'Unesco à Paris a précisé que ce projet de décision pouvait aussi bien être "adopté tel quel" qu'être "amendé" lors de son examen fin juin.
Article paru dans LE PARISIEN du 11 juin 2012
lundi 4 juin 2012
jeudi 31 mai 2012
alerte au "syndrome acoustique éolien"
Communiqué de presse international
EPAW ( European Platform Against Wind Farms, 523 Fédération de 23 pays européens)
NA-PAW( North American Platform Against Windpower, 150 associations de 5 pays )
WAUBRA Foundation, ONG internationale basée en Australie
FED (Fédération Environnement Durable, 803 associations de France)
Paris 28 mai 2012
Une fondation australienne lance une alerte internationale sur le "syndrome acoustique éolien"
Le 11 mai 2012, la Fondation Waubra une ONG internationale basée en Australie (1) a demandé à tous les gouvernements des pays qui ont implanté des éoliennes d'entreprendre immédiatement des mesures de bruit recouvrant l'ensemble du spectre des basses fréquences et les infra sons à l'intérieur des maisons ou des lieux de travail des riverains présentant les symptômes de la maladie de éoliennes.
Ces symptômes se traduisent par des troubles majeurs du sommeil, des maux de tête, des nausées, des pertes de concentration pouvant dans les cas extrêmes aller vers des maladies plus sérieuses, particulièrement du fait d'une exposition chronique à ces machines même à des distances de plusieurs kilomètres.
Suite à l'alerte internationale lancée par WAUBRA , la Fédération EPAW et la fédération Na-PAW regroupant plus de 600 associations de 28 pays ont lancé un appel pour mettre en garde tous les gouvernements concernant les risques majeurs pour la santé humaine engendrés par ces machines.
La Fédération Environnement Durable appuie cette démarche et informe officiellement le gouvernement français et le nouveau Ministre de la Santé.
Elle rappelle, que plus de 40 riverains de parcs éoliens de notre pays, présentant les symptômes de cette maladie, ont déjà déposé des plaintes auprès de tribunaux civils pour "Atteinte à la vie d'autrui".
Elle déplore que les avertissements qu'elle n'a cessé de lancer depuis plus de 2 ans et plus particulièrement sa lettre adressée 11 juillet 2011 au ministre de la Santé (2) , n'aient pas été pris au sérieux, ni par les responsables politiques ni par les industriels de l'éolien dont les seul arguments sont de nier des faits scientifiques qui se confirment tous les jours.
Aujourd'hui à un moment où ce lobby industriel fait un forcing quotidien pour éliminer toute contrainte l'empêchant de mettre impunément 12.000 nouvelles machines sur le territoire français, la FED demande au Président de la République et au nouveau gouvernement et de ne pas cèder à ces pressions mercantiles et au contraire de renforcer la réglementation sur la securité des éoliennes, installations industrielles classées (ICPE).
JL. Butré
Fédération Environnement Durable
EPAW ( European Platform Against Wind Farms, 523 Fédération de 23 pays européens)
NA-PAW( North American Platform Against Windpower, 150 associations de 5 pays )
WAUBRA Foundation, ONG internationale basée en Australie
FED (Fédération Environnement Durable, 803 associations de France)
Paris 28 mai 2012
Une fondation australienne lance une alerte internationale sur le "syndrome acoustique éolien"
Le 11 mai 2012, la Fondation Waubra une ONG internationale basée en Australie (1) a demandé à tous les gouvernements des pays qui ont implanté des éoliennes d'entreprendre immédiatement des mesures de bruit recouvrant l'ensemble du spectre des basses fréquences et les infra sons à l'intérieur des maisons ou des lieux de travail des riverains présentant les symptômes de la maladie de éoliennes.
Ces symptômes se traduisent par des troubles majeurs du sommeil, des maux de tête, des nausées, des pertes de concentration pouvant dans les cas extrêmes aller vers des maladies plus sérieuses, particulièrement du fait d'une exposition chronique à ces machines même à des distances de plusieurs kilomètres.
Suite à l'alerte internationale lancée par WAUBRA , la Fédération EPAW et la fédération Na-PAW regroupant plus de 600 associations de 28 pays ont lancé un appel pour mettre en garde tous les gouvernements concernant les risques majeurs pour la santé humaine engendrés par ces machines.
La Fédération Environnement Durable appuie cette démarche et informe officiellement le gouvernement français et le nouveau Ministre de la Santé.
Elle rappelle, que plus de 40 riverains de parcs éoliens de notre pays, présentant les symptômes de cette maladie, ont déjà déposé des plaintes auprès de tribunaux civils pour "Atteinte à la vie d'autrui".
Elle déplore que les avertissements qu'elle n'a cessé de lancer depuis plus de 2 ans et plus particulièrement sa lettre adressée 11 juillet 2011 au ministre de la Santé (2) , n'aient pas été pris au sérieux, ni par les responsables politiques ni par les industriels de l'éolien dont les seul arguments sont de nier des faits scientifiques qui se confirment tous les jours.
Aujourd'hui à un moment où ce lobby industriel fait un forcing quotidien pour éliminer toute contrainte l'empêchant de mettre impunément 12.000 nouvelles machines sur le territoire français, la FED demande au Président de la République et au nouveau gouvernement et de ne pas cèder à ces pressions mercantiles et au contraire de renforcer la réglementation sur la securité des éoliennes, installations industrielles classées (ICPE).
JL. Butré
Fédération Environnement Durable
jeudi 24 mai 2012
EURE-ET-LOIR : UNE ÉOLIENNE PERD UNE PALE
Une éolienne de 2 MW a perdu la semaine dernière une pale de 46 mètres dans le parc éolien du Chemin d'Ablis dans l'Eure-et-oir, a-t-on appris auprès d'EDF Energies Nouvelles qui gère le parc. La pale est tombée sur le sol "tôt vendredi matin", alors qu'il y avait "un bon vent", qui restait toutefois "tout à fait dans le périmètre de fonctionnement de la machine", a-t-on appris de même source.
Il s'agit d'un "incident extrêmement rare", que le fabricant de l'éolienne en question, Repower, n'avait jamais connu auparavant, a-t-on également dit. Une expertise technique est en cours pour comprendre ce qui s'est passé. L'éolienne défaillante a été immobilisée en position de sécurité, comme en cas de vent violent. Aucun dégât n'a été constaté ailleurs que sur la machine concernée.
Les 25 autres machines du parc, situé le long de l'autoroute A10 sur 17 kilomètres font l'objet de vérifications et continuent à fonctionner selon EDF Energies Nouvelles. Implanté en 2008 le parc est réparti sur 8 communes, notamment sur la commune de Fresnay l'Evêque
Article paru dans LE FIGARO du 22 mai 2012,
d'après une dépêche de l'AFP.
Il s'agit d'un "incident extrêmement rare", que le fabricant de l'éolienne en question, Repower, n'avait jamais connu auparavant, a-t-on également dit. Une expertise technique est en cours pour comprendre ce qui s'est passé. L'éolienne défaillante a été immobilisée en position de sécurité, comme en cas de vent violent. Aucun dégât n'a été constaté ailleurs que sur la machine concernée.
Les 25 autres machines du parc, situé le long de l'autoroute A10 sur 17 kilomètres font l'objet de vérifications et continuent à fonctionner selon EDF Energies Nouvelles. Implanté en 2008 le parc est réparti sur 8 communes, notamment sur la commune de Fresnay l'Evêque
Article paru dans LE FIGARO du 22 mai 2012,
d'après une dépêche de l'AFP.
mercredi 23 mai 2012
L'ONU DÉCLARERAIT ILLÉGAL LE PROGRAMME ÉNERGIES RENOUVELABLES DE L'UNION EUROPÉENNE
Communiqué de presse DE LA FED
Paris le 21 mai 2012
Le Comité de Conformité de la Commission Économique des Nations Unies pour l'Europe
(UNECE), a publié ses "premières" conclusions (1) :
L'Union Européenne aurait bien violé la Convention d'Aarhus en imposant aux 27 états membres l'objectif d'atteindre 20% d'énergies renouvelables d'ici 2020 sans tenir compte du fait que les citoyens devaient être préalablement consultés selon les règles établies par cette convention qui fait partie des lois de l'Union européenne. Il y a 18 mois, l'ONU avait été saisi d'un recours déposé par l'ingénieur Pat Swords, membre de la Plateforme Européenne contre l'Éolien Industriel (EPAW) (2).
Selon Pat Swords, le plan européen "20% d'énergies renouvelables d'ici 2020" n'aurait plus désormais de base légale, puisque le droit des citoyens à être consultés sur les projets ayant un impact sur l'environnement aurait été bafoué.
Concernant l'éolien industriel une des pièces majeures du programme de l'Union Européenne, les conséquences pourraient être majeures. Cette décision de l'ONU si elle se confirme ouvre une boite de Pandore. Elle permettrait aux citoyens de chaque pays de demander des dommages et intérêts à leurs gouvernements respectifs, concernant les Plans d'Action Nationaux en faveur des Énergies Renouvelables.
Des futurs recours devant les tribunaux seraient possibles et couvriraient un large éventailde domaines allant de demandes de compensations financières pour des paysages impactés, pour biens immobiliers dévalués, mais aussi pour les atteintes à la santé des riverains en passant par les impacts majeurs sur l'environnement et notamment la faune.
J.L. Butré
Président de la Fédération Environnement Durable
Président d'EPAW
Paris le 21 mai 2012
Le Comité de Conformité de la Commission Économique des Nations Unies pour l'Europe
(UNECE), a publié ses "premières" conclusions (1) :
L'Union Européenne aurait bien violé la Convention d'Aarhus en imposant aux 27 états membres l'objectif d'atteindre 20% d'énergies renouvelables d'ici 2020 sans tenir compte du fait que les citoyens devaient être préalablement consultés selon les règles établies par cette convention qui fait partie des lois de l'Union européenne. Il y a 18 mois, l'ONU avait été saisi d'un recours déposé par l'ingénieur Pat Swords, membre de la Plateforme Européenne contre l'Éolien Industriel (EPAW) (2).
Selon Pat Swords, le plan européen "20% d'énergies renouvelables d'ici 2020" n'aurait plus désormais de base légale, puisque le droit des citoyens à être consultés sur les projets ayant un impact sur l'environnement aurait été bafoué.
Concernant l'éolien industriel une des pièces majeures du programme de l'Union Européenne, les conséquences pourraient être majeures. Cette décision de l'ONU si elle se confirme ouvre une boite de Pandore. Elle permettrait aux citoyens de chaque pays de demander des dommages et intérêts à leurs gouvernements respectifs, concernant les Plans d'Action Nationaux en faveur des Énergies Renouvelables.
Des futurs recours devant les tribunaux seraient possibles et couvriraient un large éventailde domaines allant de demandes de compensations financières pour des paysages impactés, pour biens immobiliers dévalués, mais aussi pour les atteintes à la santé des riverains en passant par les impacts majeurs sur l'environnement et notamment la faune.
J.L. Butré
Président de la Fédération Environnement Durable
Président d'EPAW
mercredi 16 mai 2012
ÉOLIEN : UNE INDUSTRIE EN PLEINE TOURMENTE
Communiqué de la FED (Fédération Environnement Durable) du 15 mai 2012
Suite à l'annonce du Conseil d'Etat de renvoyer sa décision d'annulation des conditions d'achat de l'électricité d'origine éolienne , dans l'attente de précisions de la Cour de justice de l'Union européenne,(1) la Fédération Environnement Durable(FED) constate que cet évènement met à nouveau en lumière le fait que cette filière ne vit artificiellement que de subventions, d'aides publiques et de privilèges.
Depuis 2001 les « tarifs préférentiels de rachat de l'électricité éolienne » trois à 5 fois supérieurs à celui de l'électricité actuellement produite,permettent aux sociétés de l'éolien de faire de bénéfices élevés sans risques et entrainent une hausse du prix de l'électricité des ménages qui à terme dépassera 40%, alors que 4 millions sont déjà en situation énergétique précaire. La FED, qui regroupe 803 associations de toutes les régions de France, demande que soient mises en lumière toutes les pratiques financières de cette filière. Elle indique que plusieurs démarches sont en cours notamment:
Un appel de 5000 associations demandant à la Commission de Régulation de l'Électricité et au Président de la Cour des comptes d'exercer le contrôle détaillé des sociétés de production d'électricité éolienne ainsi que des mouvements financiers transitant par leurs maisons mères.
Des dépôts de plaintes auprès de Procureurs de la République pour d'éventuelles "prises illégales d'intérêts" d'élus lors de l'élaboration des zones de développement éolien (ZDE).
La FED alerte à nouveau les pouvoirs publics et tous les responsables nationaux, régionaux et locaux concernant l'éolien, et dénonce une filière industrielle structurellement déficitaire et qui ne sert qu'à l'enrichissement sans risques de ses promoteurs.
(1) Le Conseil d'Etat s'est prononcé aujourd'hui sur un arrêté tarifaire de 2008 relatif à l'obligation d'achat de l'électricité produite par énergie éolienne. Il maintient l'incertitude en renvoyant à la justice européenne. Ce mecanisme garantit aux industriels de l'éolien une rentabilité sans risques qui a été jugée à plusieurs reprises "anormalement élévée" par la CRE.
Suite à l'annonce du Conseil d'Etat de renvoyer sa décision d'annulation des conditions d'achat de l'électricité d'origine éolienne , dans l'attente de précisions de la Cour de justice de l'Union européenne,(1) la Fédération Environnement Durable(FED) constate que cet évènement met à nouveau en lumière le fait que cette filière ne vit artificiellement que de subventions, d'aides publiques et de privilèges.
Depuis 2001 les « tarifs préférentiels de rachat de l'électricité éolienne » trois à 5 fois supérieurs à celui de l'électricité actuellement produite,permettent aux sociétés de l'éolien de faire de bénéfices élevés sans risques et entrainent une hausse du prix de l'électricité des ménages qui à terme dépassera 40%, alors que 4 millions sont déjà en situation énergétique précaire. La FED, qui regroupe 803 associations de toutes les régions de France, demande que soient mises en lumière toutes les pratiques financières de cette filière. Elle indique que plusieurs démarches sont en cours notamment:
Un appel de 5000 associations demandant à la Commission de Régulation de l'Électricité et au Président de la Cour des comptes d'exercer le contrôle détaillé des sociétés de production d'électricité éolienne ainsi que des mouvements financiers transitant par leurs maisons mères.
Des dépôts de plaintes auprès de Procureurs de la République pour d'éventuelles "prises illégales d'intérêts" d'élus lors de l'élaboration des zones de développement éolien (ZDE).
La FED alerte à nouveau les pouvoirs publics et tous les responsables nationaux, régionaux et locaux concernant l'éolien, et dénonce une filière industrielle structurellement déficitaire et qui ne sert qu'à l'enrichissement sans risques de ses promoteurs.
(1) Le Conseil d'Etat s'est prononcé aujourd'hui sur un arrêté tarifaire de 2008 relatif à l'obligation d'achat de l'électricité produite par énergie éolienne. Il maintient l'incertitude en renvoyant à la justice européenne. Ce mecanisme garantit aux industriels de l'éolien une rentabilité sans risques qui a été jugée à plusieurs reprises "anormalement élévée" par la CRE.
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