lundi 30 août 2010

Vide-greniers de Loudun : nous y étions !


Le collectif des associations anti-éoliennes du Loudunais était présents au vide-greniers de Loudun dimanche dernier. Sur notre stand, de grands panneaux d'affichage, un plan des différents projets, divers documents et la présence plusieurs adhérents d'APACHE et de VOL AU VENT ont permis à de nombreux habitants de s'informer sur les projets éoliens en cours dans le Loudunais.
Après quelques explications, très nombreux ont été ceux qui ont immédiatement signé notre pétition contre la création de la ZDE et les projets éoliens en cours.
Si comme eux vous souhaitez signer cette pétition, envoyez-nous le texte suivant sur une feuille de papier, en ajoutant vos noms, prénoms, commune et sans oublier de signer :
"Pétition contre la création d'une ZDE dans le Loudunais
Je m'oppose à la création d'une ZDE et à tout projet de parc éolien dans le Loudunais."
A renvoyer à : association APACHE - Puyraveau 86200 Pouant

jeudi 26 août 2010

Les Etats-Unis devraient arrêter de subventionner l'énergie éolienne

L'auteur de l'article ci-dessous est chercheur au Manhattan Institute. Il explique pourquoi les éoliennes ne sont pas la bonne solution en matière d'énergies renouvelables.

" Les Etats-Unis devraient arrêter de subventionner cette énergie sur laquelle on ne peut pas compter.Dans le Texas, on fait les choses en grand, et rien n'échappe à la règle, pas même le vent. C'est en effet l'Etat américain le plus prolifique en énergie éolienne, pouvant ainsi produire environ 9.700 mégawatts. (à peu près l'équivalent de la production éolienne installée en Inde) Les contribuables texans paient aujourd'hui 4 dollars de plus par mois sur leur facture d'électricité (environ 3,12 euros) afin de financer les quelques 3.700 kilomètres de câbles électriques tout neufs qui servent à transporter le courant généré par les éoliennes situées en zone rurale jusqu'au cœur des villes.

Mais aujourd'hui, les citoyens de cet Etat devraient demander à se faire rembourser. Pourquoi? Parce qu'en périodes de fortes chaleurs –et Dieu sait qu'il peut faire sacrément chaud au Texas– les contribuables texans ne peuvent pas compter sur cette énergie éolienne. Le 4 août dernier, vers 17h, la demande électrique de l'Etat a battu un record avec 63.594 mégawatts. Mais si l'on en croit l'opérateur du réseau électrique de l'Etat (l'Electric Reliability Council of Texas, ou ERCOT), les turbines des éoliennes ne produisaient qu'environ 500 mégawatts au pic de la demande, et alors que le prix de l'électricité était au plus haut.

Autrement dit, au moment où ils en avaient le plus besoin, les Texans ne pouvaient compter que sur 5% de la capacité éolienne installée dans leur Etat. Ils peuvent bien se vanter de la taille de leurs fermes éoliennes, il n'empêche qu'avec tout l'air chaud du Texas, elles n'ont réussi à produire que 0,8% de la demande électrique de l'Etat lorsque celle-ci culminait. Le vent, ce n'est pas fiable !

Pourquoi le Texas arrive-t-il à tirer si peu de jus de ses éoliennes quand la demande s'emballe ? Pour une raison simple: s'il fait si chaud au Texas l'été, c'est parce qu'il n'y a pas de vent. Les gradients de pression –les différences de pression atmosphérique entre deux points géographiques– sont largement responsables de la vitesse du vent près de la surface de la Terre. Plus les différences de pression sont grandes, plus le vent souffle. Pendant les canicules, ces gradients sont souvent au minimum. Résultat, des turbines éoliennes qui ne tournent pas.

N'allez pas croire que l'énergie produite le 4 août est une aberration. L'ERCOT avait prévenu depuis longtemps: en 2007, l'opérateur a déterminé qu' «au cours des pics de demande des douze prochains mois, on ne pourra compter que sur 8,7% de la capacité éolienne installée». Rebelote en 2009 avec le même chiffre, 8,7%.

L'incorrigible versatilité du vent n'est pas l'apanage du Texas. Rappelez-vous les problèmes d'énergie éolienne liés au froid intense qui ont touché l'Angleterre l'hiver dernier. Au mois de janvier, le Daily Telegraph écrivait que les températures glaciales s'accompagnaient également d'«une absence de vent qui signifie que sur les
habituels 5%, seulement 0,2% de l'électricité du Royaume-Uni» était générée par le vent.

Il est crucial de comprendre ce manque de fiabilité du vent, au moment même où les principales infrastructures américaines s'effondrent, désespérément à la recherche de nouveaux investissements. En juin dernier, le Government Accountability Office publiait un rapport où il déclarait que «les collectivités auront besoin de centaines de milliards de dollars dans les années à venir pour construire et moderniser les infrastructures de traitement des eaux usées». Ajoutez à cela les routes, les barrages, les ponts, les gazoducs et oléoducs, les transports en commun, et vous comprendrez rapidement que l'engouement des hommes politiques pour l'énergie éolienne ne fait que détourner l'argent de projets qui méritent un réel investissement et qui sont bien plus importants aux yeux du public.

Imaginez qu'une société propose de construire un pont à Minneapolis, ou dans n'importe quelle autre grande ville des Etats-Unis, et qui coû terait, disons, 250 millions de dollars (195 millions d'euros). La route serait étudiée pour faire circuler des milliers de voitures par jour, mais il y a un hic : aux heures de pointe, la voie principale serait fermée, le pont laisserait alors les automobilistes n'exploiter que 5, voire 10% de sa capacité totale. Si un tel scénario se produisait, la réaction indignée des habitants ne se ferait pas attendre.

Comment stocker ?
C'est exactement le problème auquel nous sommes aujourd'hui confrontés avec l'énergie éolienne. La vérité, c'est que ces imposantes turbines –même si elles séduisent certains partis politiques– sont tout simplement trop nombreuses dans notre réseau tentaculaire de distribution de l'électricité. Elles ne remplacent pas et ne remplaceront jamais les centrales â charbon, au gaz, ou bien (mes préférées) nucléaires.
Malgré tout cela, les lobbyistes pro-éoliennes ont fait mouche en parvenant à convaincre le public et –plus important encore– les politiciens que l'énergie éolienne représente la voie de l'avenir. Aujourd'hui, plus de 30 Etats ont mis en place des règles qui exigeront une augmentation spectaculaire de la production d'énergie renouvelable au cours des prochaines années. Et c'est le vent qui devra fournir la plus grosse partie de cette électricité, puisqu'il s'agit de la seule énergie renouvelable qu'on peut installer rapidement et à grande échelle pour répondre aux exigences d'un mandat.

Les problèmes posés par l'intermittence du vent pourraient être rapidement résolus si seulement nous avions un moyen extrêmement peu coûteux de stocker de grosses quantités d'énergie. Si seulement. Cette question du stockage à grande échelle donne du fil à retordre aux inventeurs depuis des siècles. De nos jours, même les meilleures batteries sont trop encombrantes, trop chères, ou bien trop capricieuses. Certaines solutions, comme le stockage d'énergie par air comprimé ou les réserves d'eau pompée sont viables, mais ce sont, à l'instar des batteries, des technologies coûteuses. Et même si les coûts dégringolaient, faisant donc du vent une source énergétique réellement viable, qui paierait la facture ???

Une analyse objective des coûts élevés de l'énergie éolienne et de sa maigre contribution à nos besoins en électricité est urgente en ces temps de crise. Malgré une santé financière nationale peu encourageante, et malgré le fait que le secteur de l'énergie éolienne, grâce â son crédit d'impôt de 0,022 dollar (0,017 euro) par kilowatt-heure produit, reçoive une subvention à hauteur de 6,40 dollars (4,99 euros) par million de Btu (1 Btu=1.054-1060 joules) produit –une subvention 200 fois supérieure à celle reçue par le secteur du pétrole et du gaz, selon l'Energy Information Administration– les lobbyistes pro-énergie éolienne en demandent toujours plus. Le 27 juillet dernier, l'American Wind Energy Association (l'Association américaine de l'énergie éolienne) publiait un communiqué exhortant à la création d'un mandat fédéral pour l'électricité renouvelable, et dans lequel on déplorait également la chute spectaculaire du nombre d'éoliennes construites au cours du deuxième trimestre par rapport â 2008 et 2009. La présidente de ce lobby, Denise Bode, a déclaré que «l'industrie éolienne américaine est en détresse».
Heureux de l'entendre. Il est grand temps que nous arrêtions de dépenser autant d'argent dans le vent.

Robert Bryce
Chercheur au Manhattan Institute,
auteur de "Power Hungry: The Myths of «Green» Energy and the Real Fuels of the Future"

mercredi 11 août 2010

Eolien une première ardoise de 1 milliards d’euros par an pour les consommateurs français

Le 15 août 2010, les tarifs de l'électricité des particuliers vont subir une première augmentation de 3,4% ce qui correspond à une ponction supplémentaire de plus de 1 milliards d’ euros par an pour les consommateurs français (*).

Pour justifier sa décision le gouvernement met en avant la nécessité de la « rénovation du parc de production vieillissant d’EDF, qui exige de lourds investissements. La France aurait notamment du mal à faire face aux périodes « de pointe », celles où la consommation d’électricité est la plus forte. »

La Fédération Environnement Durable (FED) constate que le programme éolien du Grenelle est en grande partie responsable de cette première hausse du prix de l'électricité des français.
Elle souligne l’incohérence des déclarations du gouvernement qui veut construire 500 à 700 éoliennes par an sur le territoire et plusieurs mil liers le long des côtes.
Les éoliennes correspondent à une production d’électricité imprévisible et aléatoire donc inadaptée qui ne peut en aucune façon faire face aux « périodes de pointe ».
Comme le sous entend cette annonce gouvernementale ce programme entraine la nécessité de réguler la production d’électricité éolienne par la construction de centrales thermiques et des lignes HT.

Dans cette période d'austérité budgétaire et de soutien indispensable du pouvoir d'achat,
la FED s’étonne de cette erreur stratégique et elle dénonce les avantages concédés aux producteurs et aux spéculateurs d'électricité éolienne : tarifs de rach at anormalement élevés et niches fiscales, leur permettant de faire fortune sur le dos des citoyens français qui en subissent injustement les conséquences.

La FED demande à nouveau un moratoire immédiat et un audit économique et fiscal concernant cette filière.

Jean-Louis Butré
Président de Fédération Environnement Durable


(*) Estimation de la consommation des français (Résidentiel-tertiaire): 300TéraWh,
prix moyen du kWh : 0,11 euros

lundi 14 juin 2010

Réunion publique d'information à Leigné-les-Bois

L'Association Terre de Brandes (ATDB), qui lutte contre plusieurs projets d'éoliennes situés à l'est du département, organise une réunion publique d'information le jeudi 24 juin 2010 à 20h00 à la salle polyvalente de Leigné-les-Bois (entre Châtellerault et La Roche-Posay), avec le soutien de la FED.

Merci d'avance de soutenir l'action de cette association en assistant à cette réunion.

Contact : 05-49-90-10-56 ou terresdebrandes@laposte.net

vendredi 11 juin 2010

LES ÉOLIENNES CASSENT LA VENTE D'UNE MAISON

Jeudi 10 juin 2010 : la cour d'appel d'Angers annule la vente d'une maison à la campagne en raison d'un projet de parc éolien. Le vendeur devra aussi verser 18 000 euros de dommages et intérêts aux ex-acquéreurs.

«C'est une première!» Me Ivan Jurasinovic, avocat angevin, a gagné sur toute la ligne. Ses clients, Sylvia et Frabrice avaient eu le coup de foudre pour cette maison à la campagne, à Tigné, en plein vignoble du Layon. «Mais par hasard, en surfant sur internet, raconte l'avocat, ils apprennaient qu'un projet d'éoliennes était en cours à cet endroit.»

Les juges angevins ont d'abord retenu qu'il y a bien eu rétention volontaire d'information de la part du vendeur: «En tant que conseiller municipal d'une commune voisine, il savait parfaitement qu'un parc de six éoliennes était en projet.» Devant cette mauvaise foi du vendeur, les magistrats annulent la vente et le condamnent à verser 18 000 euros de dommages et intérêts au jeune couple.

Projet d'éoliennes pas signalé = vente annulée et indemnités.

La cour d'appel d'Angers a donc annulé jeudi la vente d'une maison et accordé des dommages et intérêts de 18.000 euros au couple qui s'en était porté acquéreur, sans avoir été prévenu par le vendeur qu'elle était située dans le périmètre d'un projet de parc éolien.

En première instance, le 9 avril 2009, le tribunal de grande instance, reconnaissant ce défaut d'information, avait accordé 36.000 euros d'indemnités aux acheteurs, soit 20% du prix de vente de la maison, située à Tigné (sud du Maine-et-Loire).
Les vendeurs avaient fait appel.

"La cour d'appel a pris la mesure de l'arnaque dont mes clients ont été victimes. Elle souligne aussi, de façon particulièrement motivée, que les éoliennes ont un impact sur le paysage", a commenté l'avocat des acheteurs, Me Ivan Jurasinovic, après avoir pris connaissance de l'arrêt de la cour.

"Nous voulons obtenir réparation pour le principe, car on nous a caché délibérément l'existence du projet", avaient expliqué à l'audience Fabrice et Sylvia Aubin, les acquéreurs, rappelant alors qu'ils ne souhaitaient pas l'annulation de la vente.
"Mes clients n'avaient pas pris la mesure de l'importance de l'information", avait plaidé Me Laurent Brault, l'avocat des vendeurs.

Contesté devant le tribunal administratif par une association, le projet éolien, qui porte sur la construction de six éoliennes, est actuellement en suspens.

lundi 7 juin 2010

POSITION DE LA FÉDÉRATION ENVIRONNEMENT DURABLE SUR L'ÉOLIEN INDUSTRIEL

La Fédération Environnement Durable (FED) regroupe 700 associations qui entendent peser sur la politique
énergétique de la France dans le cadre de son développement durable.
- D'une part, en plébiscitant les technologies d'économies d'énergies,
- D'autre part, en condamnant les Énergies Renouvelables qui ne répondraient aux critères du Développement
Durable
La finalité étant que les technologies d'économies d'énergies et les Énergies Renouvelables soient déployées pour
apporter des gains significatifs aux populations et à l'environnement tout en faisant preuve d’innocuité pour la santé,
d'efficacité économique et de respect des paysages de la France.

La Fédération Environnement Durable condamne avec la plus grande fermeté l'éolien industriel et le programme du
Grenelle de l’Environnement consistant en l’implantation de 10.000 à 15.000 éoliennes industrielles sur le territoire
français et le long des côtes.
L’éolien industriel selon l’analyse de la fédération ne répond pas aux critères fondamentaux du Développement
durable:
- Pilier économique : c’est une industrie gavée de subventions dont l’équilibre artificiel est basé sur des circuits
financiers douteux et des rentes fiscales indues. La Fédération Environnement Durable dénonce le gouffre financier
de plus de 60 milliards d’euros programmé par le volet éolien du Grenelle.
- Pilier environnemental : ne réduit pas les gaz à effet de serre donc ne contribue pas à la lutte contre le
réchauffement climatique
- Pilier social : détruit le tissu social, crée des inégalités graves, met en danger à la sécurité des citoyens et
engendre des nuisances pour les riverains
L’éolien industriel en outre ravage les paysages de la France, porte atteinte au patrimoine historique et spolie
les particuliers.

Fédération Environnement Durable

jeudi 20 mai 2010

Grenelle II : les pro-éoliens finalement vainqueurs

À entendre ici ou là, les médias, on pourrait croire que les acteurs de l’éolien ont été lésés par les textes résultant du Grenelle II ! Pourtant, c’est tout le contraire. Jamais, il n’a été donné autant d’avantages à une industrie dont la finalité technique est plus que douteuse !

Les quatre points habituellement soulevés sont :

1) La limite à 15 MW !

Les députés ont supprimé cette limite sous laquelle, le projet éolien ne se faisait pas. Mais ces mêmes députés autorisent cinq mats ! Or les éoliennes nouvelles, celles de 150m et plus, font trois MW ! Soit pour cinq mats ... 15 MW
Et pour ceux qui voulaient installer des puissances plus faibles, et bien ce n’est pas grave, l’Allemagne ou l’Espagne vendent d’anciens modèles de quelques centaines de KW !!! Autoriser ou pas... Qu’est-ce que cela change ? Si la limite des 15 MW avait été acceptée, le promoteur ayant prévu un champ inférieur à 12 MW aurait revu sa copie... C’est tout.

2) L’application de la réglementation ICPE aux éoliennes.

Le "fromage" de l’ICPE... À en croire tous les incompétents et les promoteurs éoliens, appliquer la réglementation ICPE ferait capoter plein de projets ou coûtera une fortune !!! Il faut simplement remarquer que pour l’éolien, une procédure de "déclaration" sera seulement demandée ! Doit-on croire que les promoteurs montaient des éoliennes sans plans, sans dossier ???? Ce n’est évidemment pas le cas ! La procédure de déclaration permet de vérifier la concordance du projet avec la loi C’est tout !
Donc encore les pros éoliens en train de pleurer ! Cela fait bien auprès du public qui bien sûr, ignore tout de l’ICPE !
Alors que dès cette procédure en place, cela va devenir un des principaux argument de vente auprès des collectivités !
Oyez !! Oyez !! Braves gens... je vends des éoliennes certifiées ICPE... donc sans danger !!!
Il eut été bien plus judicieux de passer en "Autorisation" ICPE, cela aurait permis d’avoir une enquête publique ! Ce qui a été supprimé avec les ZDE !!!

3) Les schémas directeurs des DREAL.

Du pipo ! Du gros PIPO ! Les DREAL (le nouveau service régional unifié du ministère de l‘Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire) passent des contrats pour l’instruction de leurs dossiers éoliens aux bureaux d’études qui, en parallèle, aides les collectivités locales à monter leurs projets éoliens (en quelque sorte, on passe directement du producteur au consommateur !!!) ! Du coup, on se retrouve avec des ZDE, acceptées,qui sont totalement éclatées en plusieurs zones sur des territoires de communautés de communes. Ce qui fait que premièrement, le mitage est non seulement toujours présent mais en plus, il est organisé, validé par les plus hautes instances départementales ou de la région Donc, le petit peuple Français ne peut que constater cette gabegie et ce matraquage du paysage ! Contre l’esprit même du texte de loi voté par les législateurs !!! Et deuxièmement, alors que les ZDE sont censées produire une grande quantité d’énergie que l’on pourrait transporter sur de grande distance, (la loi demande qu’elles soient raccordées sur le réseau HTB (63 ou 90 KV)), du fait du morcellement des zones sur les ZDE, elles continuent à être raccordées sur le HTA en 20 KV (réseau de distribution) empêchant du même coût, une gestion intelligente de cette énergie !

NOTA : LE SER NE VOULAIT PAS DE CETTE LIMITE A 15 MW UNIQUEMENT PAR LE FAIT QUE CHEZ EDF, TOUT CE QUI
EST SUPÉRIEUR À 12 MW PASSE EN HTB ! Or, le HTB, ce n’est pas la même technologie qu’en HTA et les coûts d’installation sont bien plus élevés ! Ce qui fait, évidemment, une marge plus faible pour les promoteurs !!

4) Distance mini 500 mètres des habitations !

C’était le seul argument sur lequel, le public pouvait se battre pour que les projets soient abandonnés ! En effet, la distance est à traiter au cas par cas puisque être en montagne ou en plaine, les 500 mètres n’ont pas la même valeur d’impact (ni en matière de bruit, ni en termes visuel) !!! Il faudra donc que les associations payent les avocats et les experts pour que, comme à Névian dans l’Aude, les promoteurs déconstruisent leurs machines et payent des dommages et intérêts !

Conclusion : Je ne vois pas en quoi, ces 4 mesures pourraient être restrictives pour le SER... C’est tout le contraire !!!

Oui, le SER a fait un pas-de-géant dans le massacre de la France !

Nous allons tous payer très cher (financièrement) ce manque de clairvoyance de nos députés ! Tous les prétextes seront bons pour augmenter le prix du KWh mais surtout pour augmenter les marges scandaleuses des sociétés qui traitent de l’éolien !

La moyenne du prix du KWH payé par les Français est de 11 Cts d’ ! Il faut s’attendre à le payer dans un avenir très proche près de 25 CTS ! Il est vrai qu’à ce tarif, l’éolien sera compétitif !!!

Bravo le SER Vous avez gagné !

Il ne vous reste plus qu’à faire démonter les centrales nucléaires et mettre des éoliennes à la place ! Avec un peu de
pugnacité, vous allez y arriver... Et je pense que cela ne sera pas si difficile que ça !!!